Biodiversité en danger

La biodiversité mondiale est en danger, ce sont les scientifiques qui l’affirment. Montpellier possède un centre de recherches unique, le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive.  Ce centre est l’héritier du Centre d’Ecologie et Phytosociologie « Louis Emberger » (j’y ai été doctorant de 1968 à 1971) , sommet de la recherche écologique française reconnu internationalement. Deux de ses chercheurs, Edouard Le Floch (aujourd’hui retraité) et James Aronson, ont publié un livre Les arbres des déserts. Enjeux et Promesses (Actes Sud, 2013) dont je recommande la lecture à qui veut comprendre comment fonctionnent les écosystèmes et quel est l’enjeu des perturbations climatiques qui font que les déserts avancent. Pour preuve, la dénonciation par la presse (enfin ! ce jour 9 juillet 2021) de l’énorme sécheresse qui frappe Madagascar et provoque une famine passée sous les radars de nos médias.

Je cite Le Floch et Aronson (2013 p. 15) :

« De nos jours, le sort d’un tiers de l’humanité -et de presque tous les écosystèmes des déserts et de leurs marges- est globalement misérable. »

Ces dégats, résultats de nos politiques de développement, notamment d’exploitation des ressource naturelles et de la production de déchets, sont estimés réparables par nos écologues (chapitre X, pp. 279 à 299) qui disent en préambule (p. 278) :

« Les conséquences des mésusages des ressources et des espaces sont maintenant plus que perceptibles, et il est urgent d’y répondre par des efforts importants, qui concernent en priorité la conservation des écosystèmes et de la biodiversité, mais également la gestion raisonnée et durable des ressources renouvelables et non renouvelables. ».

Pensons y, le mésusage (mauvais usage) génénére des déchets, nos déchets. Il en résulte une catastrophe climatique majeure !

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